Sylvain Mariat, entre ciel et terre
Fils de pilote et designer aéronautique, Sylvain Mariat est aux commandes du studio créatif d’Airbus Corporate Jets (ACJ). S’il conçoit au quotidien des ...
Depuis 2009, la créatrice de Belle Chiara, Julia Gonzàlez puise son inspiration dans le domaine des arts et de la culture pour styliser une garde-robe enfantine délicieusement teintée de nostalgie.
Tenues de marins, jupes d’écolières assorties de brogues montantes ou de ballerines, qui visionne le stand de Belle Chiara se croirait tout droit sorti d’une séance de Mort à Venise de Visconti, ou de la récente série adaptation de L’amie Prodigieuse d’Elena Ferrante. Avant de lancer sa marque, Julia s’est formée à l’Art et aux Antiquités à Madrid, et tenait une Galerie à Valence, tout s’explique.
Si le néo réalisme belle époque ou les photographies d’après-guerre jouent un rôle prépondérant dans la collection automne-hiver 2019-20, c’est en fait le film américain El Maquinista de La General, prélude de la période marquée de progrès sociaux, économiques et technologiques, qui est le moteur de sa dernière présentation aux acheteurs, nous confiait la créatrice à l’occasion du salon Playtime en janvier dernier. Les photos de Louise Brooks, les peintures de Wermer, le vestiaire workwear coréen…la créatrice effectue un travail de recherche minutieux autour de nouveaux thèmes pour réinterpréter les modèles phares au fil des saisons. En premier lieu la ballerine, modèle qu’elle renforce de semelles, en collaboration avec des artisans d’Alicante, bassin industriel de la chaussure en Espagne dans lequel elle baigne depuis qu’elle y a élu domicile avec sa famille. Elle le confronte alors à la clientèle dans le show-room où elle œuvre en tant qu’agent. Le succès est au rendez-vous. En 2012, la marque s’étoffe d’une ligne de vêtements. Le même soin est apporté aux finitions faites main et choix des matières, précieuses ressources de la région. L’entreprise franchit une nouvelle étape en 2015 en participant au Pitti à Florence, au Playtime – déclinaisons internationales incluses -, et s’adjoint les services d’agents aux États-Unis et au Japon. Avec une soixante de points de vente à travers le monde, dont 25 aux U.S.A, l’univers Belle Chiara est accessible à partir de 60 euros pour des ballerines, 120 euros pour des brogues hautes tout cuir, de la taille 21 à 41 selon les modèles, prix boutique conseillés.
Rédaction Juliette Sebille
Fils de pilote et designer aéronautique, Sylvain Mariat est aux commandes du studio créatif d’Airbus Corporate Jets (ACJ). S’il conçoit au quotidien des ...
La créatrice de mode Christine Phung, lauréate de prix prestigieux, a relancé sa marque éponyme en misant sur des séries limitées de deux produits ...
Le métier de tapissier révèle de vraies richesses… David Manien le prouve en élargissant son savoir-faire à celui de la sellerie et bagagerie ...