Jérôme Dreyfuss, créateur engagé au service d’une mode durable
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Cumulez la beauté de Paris, l’âme de ses artisans et la passion d’un collectionneur : vous obtiendrez Partisan Collector. Rien de surprenant à ce que cette nouvelle marque de maroquinerie taillée sur mesure pour les esthètes ait été sélectionnée dans une galerie qui longe les jardins du Palais Royal afin de présenter ses créations.
Fonder sa marque de maroquinerie ne s’est pas d’emblée imposé pour Matthias Lepetit. Originaire de Normandie, il grandit auprès d’hippophiles. Piètre cavalier, ce n’est qu’il y a quelques années qu’il renoue avec l’univers équestre en se formant à la sellerie-maroquinerie aux Ateliers Grégoire à Paris. Catalyseur de souvenirs, l’odeur du cuir ne l’a jamais vraiment quitté et le conduit tout droit à Asnières dans l’atelier historique de Louis Vuitton où sont réalisées les commandes spéciales. Sa passion et ses convictions le rattrapent vite et c’est alors qu’il décide de créer sa marque dans le dessein de promouvoir l’artisanat et la production locale. De ses deux années au sein de la maison de luxe, il conserve la rigueur, la résilience et un réseau d’artisans parisiens indispensables au développement de son projet personnel. Mais c’est en s’associant à Patrick Vachey, expert en RSE, que la marque Partisan Collector voit le jour.
Clin d’œil aux années 20, la première ligne dite papillon tire son identité de l’art nouveau et d’objets cultes contemporains tels que le tabouret Butterfly imaginé par Sori Yanagi. Déclinés en cuir de veau, python ou lézard, les pochettes, besaces, bananes et mini sacs sont plaqués d’une poche plate avant reprenant les courbes de l’insecte. Matthias façonne lui-même les prototypes produits à la demande par deux maroquinières expérimentées de la place parisienne. Dans le même esprit, les peausseries sont issues de stocks dormants de tanneries françaises et la bijouterie dorée à l’or fin par Bertin Aubert provient de chez Poursin. Une collection de bracelets en galuchat et un cabas viennent compléter la gamme limitée à 365 pièces par an. Pour l’heure les accessoires sont exclusivement commercialisés par le duo d’entrepreneurs afin de répartir le fruit de la valeur travail de manière équitable entre les trois parties prenantes (l’artisan, les créateurs, la marque).
C’est grâce au regard acéré d’Alberto Brusamolino, curateur d’art et fondateur de Less is More Project, que Matthias Lepetit et Patrick Vachey ont pu participer au pop-up Studiolo #8. Conçu à la manière d’un cabinet de curiosité, l’événement se concentre sur une surface de 3m² autour d’une scénographie inspirée du film de Luchino Visconti, « Gruppo di famiglia in un interno ». Très controversé à l’époque, le huis clos des années 70 y dépeignait une bourgeoisie extravagante parée de toilettes Fendi et de bijoux YSL Rive Gauche. Interpellé par la qualité caractéristique du fait main et la pureté du style de Partisan Collector, Alberto Brusamolino a sélectionné la marque pour intégrer la présentation éphémère d’objets et accessoires. Bijoux YSL, Rykiel, illustrations de Gil Button, objets chinés par Carole Korngold, aux côtés des sacs et bijoux de Partisan Collector sont à découvrir à la Galerie 3m² jusqu’au 18 octobre.
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Rédaction Juliette Sebille
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