Jérôme Dreyfuss, créateur engagé au service d’une mode durable
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Répondre aux envies de ses clientes à travers des sacs épurés, pratiques et made in France, pari réussi pour Raphaëlle Germain. Focus sur les composantes essentielles de son ADN.
Passionnée par le cuir et l’artisanat, Raphaëlle Germain a entrepris une reconversion professionnelle qui l’a menée de l’optique à la restauration de souliers et de sacs haut de gamme. En 2016, la jeune femme ouvre son atelier à Toulouse au sein duquel elle (re)donne une seconde jeunesse à ces articles d’exception. Au fil des mois elle tisse une relation étroite avec sa clientèle pour laquelle elle réalise des sacs ou pochettes personnalisés. Ce cheminement a éveillé sa fibre artistique l’encourageant à lancer sa marque de maroquinerie.
Tout en sobriété, sa marque éponyme s’inscrit dans une intemporalité tant au niveau des formes que de la palette chromatique. Volontairement dénués de bouclerie pour plus de légèreté, les modèles se veulent modulables dans leur porter afin « d’accompagner la femme urbaine dans son quotidien » explique la créatrice. Pièce iconique de la collection, le sac Mue illustre ce parti pris puisqu’il se porte aussi bien en banane qu’en bandoulière et se décline en pochette une fois l’anse amovible retirée. Et « détail pratique, tous les modèles sont doublés en cuir velours couleur crème, une tonalité volontairement claire qui permet de visualiser aisément le fond du sac et ce qui s’y trouve ».
Fabriquées à Graulhet dans le Tarn par la maroquinerie La Fabrique, les pochettes et la petite maroquinerie sont en cuir à tannage végétal sourcé au sein de la tannerie Garat au cœur du Pays basque. « La région du Sud-Ouest compte encore des tanneries au savoir-faire ancestral auprès desquelles j’achetais déjà les peaux pour mes restaurations. » Pour les sacs, le cuir de vachette pleine fleur vient de France et d’Espagne.
Les créations signées Raphaëlle Germain sont commercialisées à partir de 50 euros pour la petite maroquinerie (porte-étiquette à 67 euros, étui à clés à 75 euros, porte-passeport à 110 euros …) jusqu’à 350 euros pour les sacs. Un an après son lancement, la marque connaît des débuts prometteurs. Disponible via son e-shop et le site Les Raffineurs, elle fait ses premiers pas en boutique, notamment au sein des concept-stores Backstage à Bordeaux et à Toulouse. Elle est par ailleurs représentée sur la plateforme de marques de créateurs Face to Face avec qui elle a participé au salon Premiere Classe en mars dernier.
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Rédaction Laëtitia Blin
Photos © Charlotte Leonardi
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